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Matière et entretien

Dessus / Tige: Textile

Doublure: Cuir

Semelle de propreté: Cuir

Semelle d'usure: Matière synthétique / cuir

Épaisseur de la doublure: Doublure protégeant du froid

Matière: Velours/matière veloutée

Détails du produit

Bout de la chaussure: Pointu

Forme du talon: Bloc

Fermeture: Boucle

Motif / Couleur: Couleur unie

Informations additionnelles: Ganse élastique

Référence: L8811B00N-G11

Loeffler Randall
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ParcoursTerritoires

le 13 Sep 2018

Cyril Robert, 49 ans, rejoint Savills France en qualité de directeur du département études et recherche.

Diplômé d’un DESS d’Urbanisme Opérationnel, d’un DEA d’Histoire comparée des sociétés européennes et d’un diplôme de l’Institut d’Etudes Politiques, Cyril Robert a débuté sa carrière en tant que chargé d’études dans l’Agence Charrier/BBCR. En 1996, il rejoint Urbanis en qualité de chef de projet. En 2000, il intègre JLL en tant que consultant études & recherche, puis deviendra responsable de l’équipe en 2004 et, enfin, responsable recherche corporate en 2007, date à laquelle il rejoint Knight Frank en tant que directeur études & recherche.

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Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 13/09/2018

Commerce : complexe...

« Les commerces constituent la classe d’actifs la plus complexe, avec une nette préférence (pour ne pas dire exclusive !) des investisseurs pour les pieds d’immeubles » affirme Stephan von Barczy, le directeur du département investissement de JLL dans son interview exclusive publiée le 10 septembre. Une récente étude du conseil, intitulée « Un 1er semestre mitigé pour le marché français des commerces », illustre parfaitement ce caractère complexe de l’immobilier de commerce actuellement.

Ainsi, le conseil relève que « les enseignes demeurent prudentes quant à leurs choix. Elles sont en quête d’emplacements stratégiques et sécurisés et n’hésitent pas à réaliser des arbitrages en fermant des sites aux résultats décevants et en renforçant leurs efforts sur les emplacements numéro 1 ». Et de poursuivre : « conséquence d’une très forte demande sur les axes « ultra-prime » de la Capitale, Paris a connu ce trimestre (le deuxième, ndlr) une hausse de sa valeur locative « prime » de près de 7 % suite à la signature d’une célèbre marque française sur l’avenue des Champs-Elysées. Pour les grandes métropoles régionales, les valeurs locatives sont demeurées stables ce trimestre, contrastant fortement avec la situation dans la plupart des villes moyennes où les fermetures de boutiques se multiplient et le niveau de vacance commerciale augmente »…

Côté centres commerciaux, s’appuyant sur « les chiffres du CNCC », JLL souligne que « la fréquentation des centres commerciaux reste dans la tendance amorcée il y a quelques années et tend toujours à diminuer d’année en année ». Ou encore que « d’après les derniers résultats Procos, les boutiques de centres commerciaux semblent souffrir, quelle que soit leur localisation ». Du coup, « si les valeurs locatives des centres les plus performants se maintiennent sur les petites cellules, les loyers tendent à diminuer sur les grandes surfaces. Ainsi, les propriétaires d’actifs où la vacance est importante se voient obligés de faire des concessions sur les loyers »…

En revanche, « les « retail parks » séduisent les consommateurs, grâce à une expérience de shopping facile, confortable, le tout complété par une offre de stationnement aisée et gratuite. Ils attirent également les enseignes grâce à des loyers attractifs, des surfaces de vente plus importantes et un niveau de charges relativement faible : entre 10 et 25 euros/m2, contre 85-120 euros/m2 pour les centres commerciaux ». Résultat, « de plus en plus d’enseignes de « mass market », auparavant présentes uniquement en centre-ville ou centres commerciaux, commencent à regarder avec intérêt ce type de format »… Ici, « les valeurs locatives se maintiennent à l’exception des grandes surfaces disponibles dans les commerces de périphérie qui voient leurs valeurs diminuer, notamment ceux dont la zone de chalandise est restreinte »…

On comprend mieux que les investisseurs, comme le souligne également Stephan von Barczy, se soient rendus compte que « le commerce constitue un métier de spécialistes, plus délicat pour des investisseurs généralistes »…

Portrait